Vers la science d’après

Hier encore on pouvait douter. Hier encore on pouvait croire à ce qu’on nous enseigne en université sur l’origine de l’homme et l’origine de l’univers. Aujourd’hui ce n’est plus possible, la preuve est faite. On connaît désormais la Cause des causes. Ce « POURQUOI » auquel la Science tente d’échapper depuis trois cents ans. Car vous avez remarqué : la Science décrit toujours le « comment », comme elle peut, mais a depuis longtemps renoncé à expliquer le « pourquoi » des choses. Pas de chance : c’est justement le « pourquoi » qui intéresse l’être humain car cela permet de comprendre le sens de sa vie. Car elle en a un.

Le « comment », c’est pour avoir du pouvoir sur la « matière » et sur le monde. On parvient toujours à faire des armes avec. Et de l’argent. Mais ce n’est pas cela dont vous avez besoin. Ce dont vous avez besoin c’est comprendre ce que vous faites là, d’où vous venez, ou vous allez, et à quoi tout cela sert, si cela sert à quelque chose.

Donner un sens à la « matière », ou s’accaparer le pouvoir, ce sont les deux options. Mais jusqu’à 1985 il y avait un choix délicat à faire : donner un sens à la « matière », cela relevait de la croyance plus ou moins révélée en une puissance surnaturelle mal définie et toute-puissante. Une hypothèse évidemment invérifiable, indécidable, et donc non-scientifique. Il fallait donc choisir entre être scientifique, et si possible rationnel, et s’en remettre à un postulat hypothétique en faisant confiance à ceux qui en faisaient une certitude incommunicable.

Ni les physiciens qui se sont appropr33ié la scientificité, ni les déistes n’ont, en fait, la moindre notion de ce qu’est la rationalité fondamentale et la vraie science. Et pourtant personne ne peut être satisfait d’une connaissance non-rationnelle, car cela se heurte toujours aux revendications du mental qui a besoin d’un minimum de rationalité.

Mais sa part de rationalité utilitaire n’est pas suffisante pour comprendre le pourquoi des choses. La Vérité est très au-delà, et a besoin de régions de l’esprit que le mental, généralement, occulte par peur de se trouver face à certaines réalités.

Ainsi, la Physique n’est pas aussi rationnelle qu’elle le pense. Et le meilleur indice en est qu’elle aboutit aujourd’hui avec la Mécanique quantique à un renoncement à peu près total au BON SENS qui est pourtant essentiel à la rationalité la plus fondamentale. C’est d’ailleurs le même bon sens qui nous dit qu’une science doit être rationnelle. Ce renoncement était inévitable car elle est fondée sur le « mental ». Et on sait depuis des millénaires que le mental seul n’est pas apte à discerner les réalités de l’univers. Au contraire, il pose les choses « à l’envers » par rapport à la réalité. Seuls certains véritables mystiques (Galilée, Newton, Keppler, Einstein et quelques autres étaient avant tout de vrais mystiques) ont accès à ce qu’on appelle le « Supramental », et grâce à cela ont apporté de grandes avancées à la Science. Mais ensuite, le relais est pris par le mental pour développer ces idées, et là on a vite fait de se fourvoyer. Car les préoccupations et objectifs du mental restent utilitaires, le mental ne VEUT PAS comprendre. Il a peur. Et pour cela se prive d’une bonne part de rationalité.

C’est ce qu’on va démontrer lors de la série de conférences bimensuelles données par l’épistémologue métaphysicien Frank HATEM (que certains ont appelé « le poil à gratter de la Science ») pour la chaîne LeGrandChangement.tv sous le titre générique « Vers la Science d’Après » à partir du 19 novembre 2019. Bien entendu les conférences passées sont visibles en replay). Apporter à la Science la lumière du Supramental pour qu’elle devienne vraiment rationnelle et aboutisse enfin.

Car il faudrait tout de même se décider à être cohérent. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », disait Rabelais, et il est difficile d’évacuer la rationalité et le bon sens de la conscience. Cela peut paraître une affaire d’experts, mais c’est absolument déterminant pour notre vie à chacun d’entre nous. On pourrait en effet ajouter que science sans conscience n’est que ruine des peuples et de la planète, on le constate aujourd’hui, pas besoin de démonstration, car elle conduit inévitablement à une politique sans conscience. De nos conceptions de nous-mêmes et de l’univers découlent nos comportements les uns vis-à-vis des autres, et vis-à-vis de la nature.

Tout le monde comprendra aisément que quand on enseigne que nous serions issus du hasard stupide d’une explosion brutale issue d’on ne sait où, il y a treize ou quinze milliards d’années, et sans projet aucun susceptible d’amener à la conscience ou de donner naissance à la vie et à l’amour, qui sont pourtant parmi les réalités les plus importantes et flagrantes de l’univers, on se moque de notre rationalité et de notre bon sens. Mais pire encore, on nous prive de tout sens à l’existence, on nous encourage à en profiter au maximum le plus vite possible, et le plus égoïstement possible, sans préoccupation aucune de ce qu’il adviendra de l’autre ou de la nature. Après cet accident du hasard, il n’y aurait plus rien, rien à espérer, rien qui vaille la peine d’être aimé, après nous le déluge. Cela justifie tout ce que notre civilisation peut avoir d’horrible et d’inacceptable. Exactement à l’inverse de la vérité.

CAR NEANMOINS, CES PREOCCUPATIONS DU BIEN ETRE DE L’AUTRE ET DE LA PLANETE SONT IMPOSSIBLES A EVACUER, ET DE PLUS EN PLUS PUISSANTES AU SEIN DES POPULATIONS. Ce qui démontre bien sans avoir besoin d’équations mathématiques que le bon sens et la rationalité survivent à l’absurde, et qu’il y a un sens dès le départ à cette existence, quelles que soient les manipulations idéologiques.

Notre propos dans cette série de conférences ne sera pas de critiquer les scientifiques qui font pour le mieux. Elle sera de critiquer l’option scientiste qui se prétend scientifique et, en fait, fait preuve d’un manque total de rationalité.

Où est, en fait, la rationalité d’une théorie (« Big Bang ») qui prétend expliquer la naissance des particules et leur propulsion par ou dans un espace « en expansion », mais fondée non pas sur l’expansion de la « matière » constituée de ces particules, MAIS SUR CELLE DU COSMOS puisque ce sont les galaxies que l’on croit voir s’éloigner. Pas les particules.

De même, on en vient même à séparer masse et particule, sous la forme d’une particule spéciale qui apporterait la masse à des particules sans masse (avec le « boson de Higgs »), donc semble-t-il sans « matière » (on avait appris à l’école que ce qu’on appelle la masse c’est la quantité de matière, pur concept abstrait qui n’a pas de réalité en soi) ; ou à inventer des « particules sans charge » (« neutron ») tout en ne sachant absolument pas ce que c’est qu’une charge, et pour des raisons purement mathématiques ; ou à supposer des « trous noirs super massifs » tellement massifs (beaucoup, beaucoup de bosons sans doute) qu’ils aspireraient tout par gravitation. Mais dont nous serions finalement issus et les étoiles aussi. Il faut être vraiment insolent pour échapper ainsi à la prétendue attraction irrésistible du trou noir d’où même « la lumière ne pourrait pas s’échapper » ! Et pourtant on tente de les observer ! Et on finira par dire qu’on les a vus.

On a le droit de chercher, on a tout à fait le droit de se tromper, par contre il n’est pas raisonnable d’enseigner quand on ne sait pas, et surtout de s’opposer à toute proposition non conforme, ce qui est le cas en permanence.

Ce ne sont que quelques exemples d’approximations qui n’ont pas lieu d’être lorsque, par un simple effort de rationalité, on refuse de faire des hypothèses invérifiables. Si l’on veut aboutir à des certitudes, on ne doit construire des raisonnements que sur des certitudes. Si on s’appuie sur des hypothèses, on aboutira à des hypothèses.

DES CERTITUDES RATIONNELLES incontournables, et non des révélations plus ou moins arbitraires comme on en assène en religion, ou des postulats mathématiques qui ne le sont pas toujours moins, voilà ce qui est indispensable pour cerner la vérité. Et il en existe. Peu, mais il en existe. Et elles sont suffisantes pour comprendre, à condition de bien vouloir les regarder en face.

Tous les grands scientifiques aspirent à la VERITE, et l’ont toujours affirmé, sinon à quoi bon chercher ? La Science sans vérité ne se justifie que pour des raisons politiques, militaires et financières, c’est la même chose. Et c’est ce qui se passe puisqu’effectivement les sciences physiques ont depuis quelque temps renoncé à toute notion de vérité (ce n’est plus un objectif « scientifique »), en même temps qu’à toute notion de bon sens. Ce qui compte, c’est que cela fonctionne.

Pour la rationalité, on n’a pas encore osé totalement l’évacuer en même temps que le bon sens qui lui est lié. Pourtant on s’en passe largement et depuis le début du scientisme, et mieux, on persiste dans des approches contraires à toute rationalité. On la considère même comme subjectiviste et c’est pourquoi nos arguments sont repoussés d’un revers de manche. Mais toute science est fondée sur une épistémologie (philosophie des principes qui définissent une science), et toute épistémologie ne peut être fondée que sur la rationalité la plus pure possible. Alors évacuez la rationalité, vous n’avez plus de science. CQFD. C’est exactement ce qui se passe.
Le scientisme qui régit la science physique, quoi qu’on en dise, est une imposture.

Ce qui distingue l’épistémologie métaphysique des méthodes scientifiques actuelles (ou des trois derniers siècles), c’est précisément qu’elle s’appuie exclusivement sur des certitudes. Et il n’y en a pas beaucoup. Mais quand on en tient une, on s’y accroche et on ne s’en départit pas. Si on n’a pas cette rigueur, on sera toujours dans le flou et on pourra toujours faire prendre des vessies pour des lanternes. Quelles sont les certitudes de base de la Physique ? Il n’y en a pas. C’est une doctrine idéologique qui consiste à OBSERVER. En affirmant que de toute façon (c’est la définition du scientisme et il est toujours en vigueur puisqu’il définit la science physique) que seule l’observation et la mesure permettent d’avoir des certitudes. Tout ce qui vient de l’intérieur, de l’esprit, de l’observateur, serait sujet à caution car SUBJECTIF.

Alors la rationalité, elle, ne vient pas de l’esprit ? On la mesure ? On l’observe ? Non ? Donc elle ne serait pas scientifique. Et donc fonder la science sur une épistémologie est contradictoire. Et donc qui dit science dit… trou noir.

Et le jour où les opérateurs des laboratoires quantiques s’aperçoivent que sans acte d’observation il n’y a pas de mesure possible (on s’en serait douté mais il aura fallu quelques décennies et dizaines de milliards d’euros d’argent public pour en venir à une telle conclusion), et que même AVEC acte d’observation il n’y a pas non plus de mesure possible, on doit se rendre à l’évidence : en fait il n’y a QUE l’acte d’observation. D’un instrument ou de l’opérateur, c’est égal. En fin de compte, c’est la SUBJECTIVITE qui gagne, et donc la prétention de scientificité exemplaire de la Physique objectiviste s’écroule.

En fin de compte, scientistes autant que déistes rejettent l’essentiel : SOI. Et néanmoins prétendent à accéder à la vérité alors qu’ils en évacuent le seul élément certain. Car, on le savait bien avant Descartes, et bien avant, « je pense donc je suis » est une vérité absolue. Révélée ou observée ? Ni l’un ni l’autre : « JE » est simplement la première et la seule certitude sur laquelle il serait donc raisonnable de fonder toute science ou toute connaissance.

Il est purement rationnel de reconnaître que toute connaissance, toute observation, est INTERIEURE à l’esprit, et ne dit rien de l’extérieur. La réalité absolue, c’est l’esprit, et c’est donc cela qu’il convient d’étudier. Ensuite on en déduira tous les aspects de l’univers, même les plus apparemment « matériels ». C’est extrêmement simple. Mais le mental déteste cette simplicité de bon sens, il préfère la complexité des équations.

Au lieu de s’intéresser à l’essentiel, on a fui dans deux directions opposées : l’étude de la « matière » et de « l’univers », pour les scientistes, l’écoute du Tout-Puissant pour les déistes. Mais soi, dans l’histoire, est évacué sans oublier de vider la corbeille.

Pour les scientistes ou leurs descendants (car malgré la Mécanique quantique, on n’en est pas vraiment sorti, on n’accepte toujours pas l’évidence du Soi et on ne s’intéresse guère à la conscience qu’on laisse aux neurologues et donc à des scientistes), l’intérêt est de toute évidence de prendre et garder le pouvoir technologique et par suite politique sur une planète qui attend de nous tout autre chose.

ON NE CHANGERA RIEN A CE SYSTEME SI ON NE CHANGE PAS LES FONDEMENTS DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE.

« Le scientisme est défini comme le triomphe prétendu de la science contre toute forme de subjectivité ». Donc contre les seules certitudes possibles. Pourtant, « La Science est la recherche de la vérité par la critique » (Karl Popper, célèbre épistémologue). Il serait plus malin de dire « par le discernement ».

Ce qui est sympathique, c’est que lorsqu’on s’appuie sur des certitudes, on peut construire une rationalité solide qui aboutit presque immédiatement à d’autres certitudes quant à la nature de la réalité, l’origine de la conscience, ce que c’est que l’énergie, le temps, l’espace, et d’où tout cela vient, pourquoi il y a la « matière » à la place de rien, et pourquoi on a cette impression d’un univers extérieur atomique et cosmique alors que tout est SOI. Dans soi. Dans la conscience.
Beaucoup d’économies d’argent public en perspective.

Mais pour cela il faut cesser d’avoir peur. Peur de se voir en face, de retourner radicalement le miroir et de se dire enfin que si je veux comprendre l’univers, il faut et il suffit que je comprenne pourquoi j’en ai conscience. Sinon j’évacue le fond du problème. C’est peut-être confortable, mais c’est sans issue.

Le scientisme, et donc l’approche physique (« extérieure »), est une impasse avérée. Aujourd’hui on ne sait toujours pas officiellement quoi que ce soit sur l’amour, la conscience, le temps, l’énergie etc., tout ce qui fait l’essence-même de l’univers. Mais peu importe : la technologie justifie tout. Le désespoir et la souffrance qui sont les conséquences de cette prise de pouvoir ne peuvent, heureusement, être mesurés. Pourquoi le pouvoir ? Parce que c’est le moyen de défense de l’ego par le mental. Le mental ne croit pas au Soi, il ne croit qu’à « moi », le conscient. Au corps, à la personnalité, ce qu’il peut maîtriser. Comme il ne croit qu’à cela, si cela change, il est perdu. Cela lui échappe, et menace même de disparaître. Tous les spiritualistes vous le diront.

Pour maîtriser tout cela, il faut contrôler. Contrôler tous les changements, toutes les remises en cause. L’autre devient un concurrent, voire un ennemi. Ne pas avoir raison est un drame. S’ouvrir à l’inconnu est impensable. Les egos sont en conflit tant qu’on s’identifie à ce qui les sépare, la « matière », et tant qu’on ne s’identifie pas à ce qui les unit, le SOI. La conscience et l’amour.
Cette fuite en avant de la recherche de pouvoir est la cause de tous les problèmes auxquels notre civilisation se confronte jusqu’à présent. On n’en sortira pas sans y renoncer.

Ne perdez pas votre temps à renier l’évidence et chercher des arguments pour éviter de comprendre que le monde est condamné tant que l’avidité de l’ego et ses attachements règnent. L’idéologie physicienne qui règne sur notre civilisation plus encore que les religions, ABOUTIT INEVITABLEMENT A LA DESTRUCTION DE LA PLANETE, puisque la motivation première est le pouvoir sur l’autre, donc sur la « matière » afin d’en tirer le plus grand profit le plus rapidement possible. On n’est généralement pas conscient de ce fait. Nous payons tous les conséquences de cet aveuglement, et cela continuera tant que la connaissance de soi ne sera pas prioritaire.

Cette « voie du milieu » entre scientisme matérialiste et déisme revendiquant son irrationalité, c’est la rationalité absolue, l’HYPER-RATIONALITE qui seule permet de répondre aux grandes questions de l’homme. D’où, pourquoi, comment, vers quoi ?

Nous ne sommes ni le produit du hasard, ni le résultat d’une explosion brutale et stupide il y a treize milliards d’années, ni même le produit de la décision arbitraire d’un Etre surnaturel qu’on espère bon et juste. Notre vie a un sens, et l’amour est la seule Loi. Cette Loi qu’on nous apprend à violer quotidiennement par avidité, et qui est la seule solution aujourd’hui pour sauver ce qui peut encore être sauvé. Une vraie rationalité qui démontre que l’amour, l’énergie fondamentale désormais expliquée autant dans sa cause que dans son but, est simplement logique. Tout ce qui s’en écarte est contraire à la vie.

Comment s’en sortir si c’est encore possible ? C’est ce qu’on enseigne aux futurs Ambassadeurs du Projet Métaquantique (« au-delà du quantique »), tous ces gens qui ont compris que leur vie dans cette incarnation a une responsabilité : tout faire pour redresser la barre afin que l’humanité fasse la paix avec la planète. Et cela passe par une réforme des fausses croyances qu’on a généralisées, car ce sont les fausses croyances qui font les faux comportements.

PAS DE NOUVELLE CIVILISATION SANS NOUVELLE SCIENCE
et cela passe par vous.

En 2020, devenez Ambassadeur du Projet Métaquantique avec Frank HATEM et Michel MORIN (pour ouvrir le monde au Supramental et à la libération). Bonne fin d’année à toutes et tous.

Voici quelques thèmes qui seront développés dans cette série de conférences : « vers la Science d’après ».

– « Big bang » ou pas « big bang » ?
– « Matière » ou pas « matière » ?
– Esprit ou énergie ?
– La fin des lois de la Thermodynamique
– Trous noirs, énergie sombre, matière invisible, c’est la bouteille à l’encre
– Quand la croyance en la « Gravitation » fait croire aux autres « forces » de l’univers
– On a découvert une nouvelle particule : la particule de bêtise
– Comment naît un atome avec une seule sorte de particule et sans « quanta »
– Le hasard est-il une nécessité ?
– Où se trouve la station-service qui fournit son énergie à l’univers ?
– L’eau et la vie sont partout
– Qu’est-ce que le temps
– Qu’est-ce que la conscience
– Qu’est-ce que l’amour
– L’homme est-il le produit de l’évolution des espèces ?
– Pourquoi le Soleil brille. L’univers va-t-il partir en vacances ?

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