QUAND LA REINCARNATION DEVIENT UNE CERTITUDE SCIENTIFIQUE
LE PROJET MÉTAQUANTIQUE NIVEAU 2
Faites une vraie différence dans votre vie personnelle et spirituelle et dans celle des autres avec la
SCIENCE REVOLUTIONNAIRE
ISSUE DU SUPRAMENTAL
POUR LA 5ème DIMENSION
(accessible à tous et sans mathématiques)
("au-delà du quantique") dans le partage et l’abondance.
Le bonheur, c’est ne plus craindre le malheur.
Et pour cela, une seule solution : comprendre qui on est, ce qu’est l’univers, et pourquoi.
Cela seul permet l’expectative heureuse. Le comment n’est d’aucun secours.
La science du « comment » c’est la Physique.
La science du « pourquoi », c’est la Haute Métaphysique.
Le rire du « Boddhisatva » (ou « libéré-vivant »), c’est le rire de celui dont la compréhension a permis de relever
et vaincre ces 22 défis. Il ne peut plus que rire avec tendresse de tous ces attachements à l’ignorance qui constituent
l’enfance spirituelle.
QU’EST-CE QUE LA RÉALISATION DU SOI
La « réalisation du Soi », c’est une vision. Je me croyais moi, je croyais voir le monde, je croyais subir le monde,
à présent je sais et je ressens que tout est en moi, simplement, parce que je ne peux avoir conscience de quelque
chose qui ne soit pas DANS ma conscience. Le fruit paraît extérieur à ma bouche. Si je mets le fruit dans ma bouche,
c’est pour le goûter, et l’intégrer, et construire chaque cellule de mon corps, seconde après seconde, année après année.
Chaque fois que j’assimile un peu du monde, que mon âme se reconnaît un peu plus ce qu’elle est potentiellement,
tout, mon corps change. Mon corps, c’est ce que mon âme veut bien reconnaître d’elle-même. Et les merveilles du
monde, c’est ce qu’elle ne reconnaît pas encore, et c’est pour cela que cela lui paraît extérieur, bien que cela soit UN.
Tous ces parfums, tous ces sons, toutes ces couleurs, qui seules définissent ce monde avant tout concept, c’était déjà
moi, potentiellement. Par amour, j’intègre, j’en fais ma réalité. Tout le temps. Toute ma vie. Toutes mes vies je ne fais
que cela : aimer pour ressentir de plus en plus ce que je suis. A l’infini. L’amour fait du monde ma réalité réelle, parce
que je n’ai pas peur de ce fruit que j’hume et qui me nourrit. Car lui aussi m’aime. C’est déjà moi, cela a toujours été
moi. Je le croyais extérieur, je le voyais au loin, je n’écoutais pas son appel : « je suis toi, prends-moi et fais de moi ce
que je suis, c’est-à-dire ce que tu es ».
Au lieu de te croire limité, et de me croire limité. Je ne suis pas ton complément. Je suis le complément de ce que tu
crois être. Mais que tu n’es pas et n’as jamais été.
C’est cela qui te fait peur : ne pas être. Et c’est pour cela que ton amour se limite. Pour ne pas être tout. Car qui dit
infini dit nullité. Comme tu te prends pour ce corps, tu crains la mort.
Tu n’aimes pas assez, tu as trop peur de te perdre.
Tout changera bientôt car la Connaissance t’attend. Elle démontre de façon incontournable que l'Être ne peut s’éteindre.
Cette Connaissance est patiente. Quand tu seras patient aussi, vous serez UN.
Tu es impatient car tu te crois limité, en espace comme en temps. Mais l’espace n’est-ce pas ta conscience elle-même ?
La forme présente de ta conscience ? Mais alors si tout est ta conscience, où est l’espace ?
Y a-t-il jamais eu espace à ingérer ? A aimer ? A toucher ?
Ou bien es-tu l’amour lui-même ? Qui, pour devenir cet impossible infini qui t’appelle parce que tu sais que c’est
déjà ta vérité, n’a d’autre choix que de se limiter à un corps. Peu importe quel corps. Tous les corps successivement.
Tous. NOUS SOMMES SÉPARÉS PAR DU TEMPS, NON PAR DE L’ESPACE (on comprendra cela au fil des enseignements).
Tu n’es pas une personne séparée du tout. Le monde est ce fruit que tu manges et dont le jus ranime ta vie, avec tous
ses parfums, toutes ses saveurs, toutes ses couleurs, toutes ses consistances tant il te paraît matériel.
Mais il n’est « matière » que pour que tu croies autre. Etranger. Mystère. Défi de voir toi-même là où tu vois autrui.
Le défi suprême.
A force de manger le monde, tu te reconnais le monde. Petit à petit. Jour après jour. Et la « matière » te paraît lourde,
et ton corps te paraît prison.
Mais si ces autres aspects de ton corps ne te paraissent pas matériels, extérieurs, distants voire souvent inaccessibles
dans ta frustration de ne pouvoir être toi-même, en aucun cas tu ne pourrais le percevoir et le ressentir extérieur.
Et donc comment ferais-tu pour l’aimer ?
Alors le processus secret de la conscience crée l’espace, répulse, maintient au-dehors ce, qu’en fait, tu es, puisque
c’est ta conscience que tu vois, puisque tu le touches. Toute sensation n’est-elle pas que sensation précise ?
Tu voudrais bien que l’autre existe, n’est-ce pas ? Mais il n’y a que SOI, seul et universel. La sensation quelle qu’elle
soit, si précise et permanente soit-elle, ne te prouve que la sensation elle-même. Elle ne te dit rien de l’autre.
Existe-t-il ? Défi effroyable.
Et si tu te prends pour ce corps, alors l’inexistence de l’autrui est un drame qui te navre au plus profond, et ta vie
perd tout sens. Mais lorsque tu sais qui tu es, cette solitude est celle qui rit de par tout l’univers, jusqu’aux dernières
galaxies qui constituent ton vrai corps.
La réalisation du Soi. Ton corps c’est l’autre. Tu ne peux te trouver qu’en te perdant.
Certes, ce fruit que tu crois manger, alors que tu ne fais que rétablir un peu de vérité, est hors de ton corps.
Mais tu n’es pas ton corps. Tu es l'Être, autant corps personnel qu’univers, univers séparé autant qu’uni à toi, et
sans cette dualité tu ne pourrais aimer. Réjouis-toi de l’ignorance, réjouis-toi de la dualité, car sans cela il n’y a pas
TOI. Il n’y a pas SOI. Aimer c’est annuler l’espace, mais pour annuler l’espace il faut croire à l’espace. Ton ego y croit
et ton mental VEUT y croire. Immense défi. Il t’apprend même la peur de la mort pour que tu restes attaché à ceux
qui vivent. Séparés de toi toujours trop loin.
Si tout est ma conscience, je vois ce que je suis. Et alors, un jour la vision des sens devient sens. Je suis cela. J’ai
toujours été cela. En aucun cas je ne suis ces quelques décimètre-cubes de chair et de sang, de nerfs et de silice,
d’argile et d’eau, que j’ai défendu si farouchement au risque de tuer, de nuire, de désespérer.
Pourtant cela fut bon car c’est tout cela qui m’a mené aujourd’hui là où je suis. Et aujourd’hui encore il est bon que
je m’appuie sur ce corps car grâce à lui je peux servir, aider, soigner, offrir, aimer, découvrir. Je ne m’en sers plus
pour me séparer mais pour m’unir. Mon corps était moi, désormais c’est l’autre qui est moi, et ce corps n’est plus
là que pour lui.
Mais en fait, pourquoi n’ai-je jamais remarqué que ce que je croyais moi, cet « intérieur » n’a jamais été que
ténèbres impénétrables, inconnaissables, où jamais aucune lumière ne pénètre sauf en songe, dans mes méditations
et mes visualisations. Tandis que ce que je crois extérieur est lumière. Toujours partout lumière. Même la nuit.
N’est-ce pas étrange ce passage des ténèbres à la lumière, le moi qui s’est déplacé comme tant de religions me
l’ont suggéré sans savoir en fait ce dont il s’agissait. Seuls les Alchimistes l’avaient dit : « l’illumination, ce n’est pas
avoir un nouvel esprit, c’est avoir un nouveau corps : l’univers ».
Je suis aspiré par cette lumière. Parce que quelque chose en moi sait que tout ce que je perçois est moi, et
pourtant le percevoir c’est croire que ce n’est pas moi. Et à cause de cela, je fais tout, tout, pour m’en rapprocher,
pour l’étreindre, pour en avaler toutes les couleurs et tous les sons, toutes les beautés, jusqu’à ce que mes ténèbres
engloutissent tout ce que je croyais ne pas être moi, et que mon idée de moi-même progresse, comme elle
progressera à l’infini. Comme elle a toujours progressé. Depuis que je me croyais particule atomique, minéral
indifférencié, végétal fusionnel avec mon environnement, animal fuyant et toujours défendant un territoire pour
que la vie de mes petits perdure, ou humain cherchant désespérément à communiquer avec ces autres qui eux
aussi se croient seuls. Et plus encore. Car je n’ai jamais fini d’assimiler ce monde. De boire tout cet air sans lequel
aucune de mes cellules n’existe. J’aime. Oui, j’aime, et j’aime de plus en plus, de Règne en Règne, d’incarnation en
incarnation, jusqu’à cette illumination où rien n’est autre, où personne n’est quelqu’un, où je ne suis plus quelque
chose mais tout.
Mais pour y arriver, que de défis n’ai-je pas dû relever. Que d’erreurs. Que de conflits et de confrontations avec ces
autres moi-même qui me paraissaient concurrents. Mais dont en fait je manquais tant, cherchant toujours celui ou
celle avec qui ce sentiment d’exil pourrait fugacement disparaître.
Il me fallait COMPRENDRE. Comprendre de plus en plus. Toutes ces épreuves, vie après vie, ont fini par me laisser
comprendre. N’aurais-je pu comprendre plus vite ? Souffrir moins ? Moins longtemps ? On peut le penser.
Car comprendre est toujours possible, la Connaissance est toujours présente, disponible, et c’est la moitié de
nous-même qui sait mais qui parle tout bas, tout en douceur. Et l’autre moitié de nous parle fort, hurle et se complaît
à vivre au milieu de tous ces bruits, de toutes ces lumières, de toute cette agitation du monde, afin, sans doute, de ne
pas entendre la petite voix. Alors cela vaut peut-être la peine un jour de s’arrêter et d’écouter. Certains ont passé leur
vie à nous dire « détache toi de tout cela, tu n’as pas besoin de tout cela, tu es tout cela. Il n’y a pas de manque, tu es
l’abondance totale. Tu n’as besoin des autres que pour pouvoir les aimer et les servir ». Jusqu’à présent j’ai eu peur de
les entendre. Aujourd’hui je m’ouvre et je dis OUI à la vraie vie. Il n’est de vie que lumière.
Un défi, deux défis, vingt-deux défis, depuis le défi de l’identité pour reconnaître qui je suis ici et maintenant, jusqu’au
défi du sexe, dernier rempart du corps, j’en ai déjà surmonté certains, j’en ai fui d’autres, mais si j’aspire à me réaliser,
ce ne sera pas sans les relever tous. Je peux attendre d’être ballotté par les uns, par les autres, et finir par rendre les
armes vaincu et épuisé, mais je peux aussi écouter la petite voix qu’il m’est plus aisé d’entendre à l’extérieur, lorsque
ceux qui sont déjà passés par là me donnent les clefs pour ouvrir chaque porte au lieu de m’y heurter vie après vie.
A quoi bon gagner du temps si le temps n’existe pas ? En fait, quand je gagne du temps, ce sont les autres qui le gagnent.
Car je peux les aider plus vite. Mieux. Apporter au monde ce qu’il est ma vocation de donner. Enfin. Toute souffrance évitée
est une joie gagnée. C’est toujours le moment. C’est toujours bon. Ne pas choisir d’aller droit au but et tout de suite, c’est
choisir de continuer à souffrir et à faire souffrir.
Il n’est que temps, le monde a assez souffert, il nous prépare de plus grandes souffrances encore, avec le climat, avec
l’esclavage moderne, avec les manipulations génétiques, c’est à chacun de choisir quel camp il veut servir. Laisser faire,
ou devenir Ambassadeur de Paix pour que soient sauvés tous ces enfants, tous ces animaux, toutes ces victimes que les
ténèbres sont en train de consommer jusqu’à ce que nous acceptions de devenir CRÉATEURS, et RESPONSABLES.
Immense défi.
Défi peut-être ultime. « C’est la souffrance de leurs victimes qui fait tomber tous les dictateurs », disait Gandhi. Il n’est
que temps de faire tomber le dictateur égotique qui est en nous. La RÉALISATION DU SOI est notre mission. A tous. Il
n’y en a pas d’autre. Elle n’est pas le résultat inaccessible de toutes les réalisations. Elle est la première, dont dépendront
toutes les autres. Car souvent on préfère réussir d’abord professionnellement, amoureusement, socialement, ou autre,
pourquoi pas, mais à quel prix ? Plutôt que s’acharner sur une couleur, peut-être vaut-il mieux s’ouvrir à l’arc-en-ciel.
J’ai compris, je sais qui je suis. Je sais ce que je suis et pourquoi. Et c’est fini : ce mental ne me servira plus jamais à
défendre mes barbelés, il me servira à donner la Connaissance que j’ai reçue, pour dissoudre tous les barbelés.
C’est le mental qui fait souffrir, c’est le mental qu’il faut rééduquer si on veut s’en sortir. On ne peut se forcer à aimer
en se le répétant. Comprendre c’est aimer. Ne pas comprendre c’est ne pas aimer.
Une autre vie m’attend. Celle de JE qui aime TU, c’est-à-dire TOUT. Un « je » universel que j’ai toujours été mais que
j’ai réduit à un petit égoïsme. Voici : la voie est libre. La vie est libre. Tous les défis sont là, à portée de main, il en est
beaucoup face auxquels je me sens perdu parce que je ne savais pas qui j’étais, mais comme un homme averti en vaut
deux, si j’apprends à l’avance à les surmonter, ma réalisation ne verra plus d’obstacles. Mais pas une réalisation par
orgueil spirituel. Une réalisation pour que ce Jardin merveilleux qu’est le monde, meurtri, martyrisé aujourd’hui,
redevienne le paradis qu’il a vocation à être.
La vie est merveilleuse à condition de la comprendre.
OBJECTIF du Niveau 2 du PROJET MÉTAQUANTIQUE :
Savoir qui on est et moins souffrir pour aller de plus en plus vers un état de paix émotionnelle, apaiser sa relation aux autres,
aller au bout de cette incarnation dans sa mission ou son but, et ne plus avoir peur de la mort, ni de soi, ni des autres.
LE DÉFI DE L'IDENTITÉ : Qui suis-je : ego, personnalité, dieu, corps, conscience, mémoires, destinée ?
Comment trouver son identité personnelle tout en distinguant ce qui est illusion de ce qui est SOI.
Réaction suite au DÉFI DE L'IDENTITÉ :
LE DÉFI DE LA CONFIANCE EN SOI. On ne peut avoir confiance en soi tant qu’on est l’ego, soumis
à sa propre comparaison et au jugement des autres. La claire distinction moi/Soi permet de développer
vraiment la confiance en soi comme on a confiance dans son enfant plus que lui-même.
Réaction suite au DÉFI DE LA CONFIANCE EN SOI :
LE DÉFI DE LA FOI. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Lorsque j’ai compris qui je suis et que je « lui »
fais confiance, je peux aussi comprendre l’indispensable confiance dans la vie, dans mes guides, dans
la justice de l’univers. La vraie FOI c’est ne plus avoir peur.
Réaction suite au DÉFI DE LA FOI :
LE DÉFI DE L’AMOUR VRAI. Comment aimer plus. L’amour inconditionnel est-il possible ?
Tout dépend de ce que je crois de moi. Suis-je la Source de tout amour, ou la petite victime
qui a toujours besoin d’être aimée et aidée ?
LE DÉFI DE L’AUTRE. Sans connaissance de soi, pas d’équilibre affectif. Le besoin vital de l’autre
en dépend car en dépend la relation à la solitude qui est la solitude de l’Etre, non de l’ego ; le couple
est une initiation qui prépare à la relation universelle.
LE DÉFI DE LA LIBERTÉ. La dépendance de l’autre est complètement liée à mes mémoires, à mes
loyautés familiales et ancestrales, à mes expériences de vies antérieures. Guérir ces mémoires permet
de gérer ses émotions au quotidien et de ne plus recréer d’attachements inopportuns. Cela dépend donc aussi de la
connaissance de soi, qui est le point de départ de la liberté.
LE DÉFI DE L'UNITÉ. Sans connaissance de soi, il est impossible de comprendre pourquoi on a
l’impression d’être séparés (d’où le manque) alors qu’on est UN, et qu’on a toujours été UN.
Souvent on croit que faire l’unité c’est supprimer la dualité, c’est faux. La dualité c’est la vie, mais cette vie n’est une
vraie vie que si on voit l’unité au travers des apparences. Réconcilier cerveau droit et cerveau gauche est l’un des premiers
résultats de la compréhension métaphysique.
LE DÉFI DU PARDON. Pardonner est déjà difficile, mais ce n’est qu’un point de départ pour la vraie
acceptation, la vraie compassion, et même la libération du non-attachement, clef de la réalisation
spirituelle. Développer l’amour ne peut que venir de la Connaissance, même si trop souvent, cette connaissance ne se
construit qu’au travers de multiples expériences et souffrance. Trop souvent le mental préfère souffrir et faire souffrir
que comprendre.
LE DÉFI DU LIBRE-ARBITRE. Puis-je créer mon destin ? Je passe mon temps à cela mais de façon
inconsciente et irresponsable. Cela peut changer : la connaissance de soi ouvre à l’amour, et l’amour
à la responsabilité créatrice. Voilà comment devenir responsable de sa vie et non plus victime. Vraiment.
LE DÉFI DE LA VIE. Comment ne pas désespérer devant ce monde, et retrouver la joie et la foi de vivre.
Notre vie a un sens. Le mental fait tout pour qu’on ne le voie pas. Surmonter l’épreuve du mental
suppose une compréhension profonde de ce que c’est que Soi et comment fonctionne le mental, et ouvre à l’efficacité
de la « nouvelle prière scientifique ».
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LE DÉFI D'ÊTRE ADULTE. Comment vaincre la culpabilité, la timidité, l’influençabilité.
LE DÉFI DU CHOIX ET DU COURAGE : « la décision crée la magie », et décider est plus
important que ce que l’on décide. Comment choisir et en assumer les risques avec constance,
détermination, expectative heureuse,si on n’a pas foi en sa capacité créatrice et en la justesse de nos créations ?
C’est la capacité de décision et sa rapidité, en développant et en reconnaissant son intuition profonde, qu’on
développe charisme et magnétisme personnel.
LE DÉFI DU BUT. Toute énergie vient du but. Si on n’a pas de but, on n’a pas d’énergie. La vie n’a
pas de sens si elle n’a pas de direction. Comment trouver sa mission de vie si on fait tout pour que
le monde décide à notre place ? Le mental adore cela, cela permet de ne jamais être adulte. Toute personnalité
est l’outil manifestant un but personnel concourant au Grand But universel. L’un n’a pas de sens sans l’autre, et
c’est pourquoi s’incarner pleinement pour se réaliser pleinement dépend de la compréhension de soi et de l’univers.
LE DÉFI DU CORPS. La relation au corps et à l’incarnation est d’une importance capitale, elle est
toujours à perfectionner, elle dépend directement de la compréhension de ce qu’est l’esprit, et de
la raison pour laquelle l’esprit ne peut pas ne pas être incarné. Bien souvent, comme pour le mental, on croit que la
spiritualité consiste à mépriser le corps ou à le renier. C’est le contraire.
LE DÉFI DE LA MORT. A quoi sert la mort ? C’est l’événement le plus important de l’existence, à
condition de naître. Et naître ne se fait pas en une fois. Toute la vie est une naissance, et quand tout
est accompli, alors la mort a un vrai sens et il n’y a pas à la craindre. La mort des autres fait autant peur que sa propre
mort. De même qu’on ne peut aimer son corps que si on ne s’identifie pas à lui, on ne peut accepter la mort que si on
ne s’identifie pas au corps et à la personne. Question, toujours, de connaissance de Soi. De même que la souffrance
émotionnelle liée à la mort des proches. Quelle relation au deuil ? Comment développer le lâcher-prise affectif ?
C’est déjà fait, on a déjà tous les outils en main avec les défis précédents.
LE DÉFI DE L’ILLUSION. Comprendre Soi et l’univers n’est pas facile, car la SIMPLICITÉ est la vérité
la plus difficile à réaliser. L’univers est simple, sinon il n’existerait pas. La vie est simple. Elle n’est pas
facile. Le mental est là pour nous identifier à l’ego, car il a peur de sa disparition lorsque la Connaissance met face à
l’illusion de la « matière ». Alors, si l’identification au Soi universel est insuffisante, la confrontation à « l’illusion » et à
la « vérité » est insupportable. Une seule solution : rééduquer le mental pour le rassurer face à sa peur du néant, lui
montrer que l’intérêt de l’ego est de se soumettre au Soi pour qu’il renonce enfin à l’ignorance.
LE DÉFI DE L'ÉVEIL. D’illumination en illumination, l’éveil se fait. Qu’est-ce que l’éveil spirituel, qu’est-ce
que l’illumination ? Quand on n’a plus peur, la réalisation spirituelle devient possible. Il n’y a plus de
place que pour l’amour. C’était déjà le cas depuis toujours, mais on tentait d’y échapper. L’ignorance est un choix, mais
comme la plupart de nos choix, il n’est pas conscient.
LE DÉFI DU POUVOIR. Tant que le mental résiste à la Connaissance, il tente de tout contrôler, par peur
que l’ego soit remis en cause. La soif de pouvoir qu’on rencontre autant dans la vie quotidienne que
dans la politique, dans la science ou dans la religion, a vocation à s’éteindre lorsque commence la vraie spiritualité.
C’est-à-dire que le mental devient un allié de notre réalisation et non un frein.
LE DÉFI DE LA JOIE. Veut-on guérir ? Veut-on le bonheur véritablement ? N’a-t-on pas peur de
l’abondance et de la paix ? Si, bien sûr. Le mental déteste l’harmonie, cela le met face à la réalité du
Soi, et il est là pour maintenir la séparation. Un jour, à force de comprendre et de ne plus pouvoir nier les évidences
fondamentales de l’Etre, il change de rôle. La GRATITUDE devient son habitude, la Plénitude et l’Abondance sont son
lot, et il s’aperçoit qu’il a perdu beaucoup de temps, et souffert mille morts, pour s’échapper face à la peur de la Connaissance.
LE DÉFI DE LA PAIX. L’angoisse et la souffrance ne sont pas indispensables ni inévitables. Le bonheur
de l’ego est possible. La dépression peut être vaincue. La spiritualité est avant tout une question de
courage face à l’inconnu, face à la Vérité, c’est un renoncement au mensonge.
LE DÉFI DU RÉEL. Comprendre est merveilleux, mais cela ne suffit pas. Ce n’est qu’un point de départ.
Si cela reste mental, cela est vain. Mais cela ne peut rester mental si l’intention est vraie. Ainsi, tous les
problèmes psychologiques au quotidien prennent vite le devant de la scène, et la Connaissance paraît bien loin. On se
demande à quoi elle sert. Pourtant elle sert, et c’est même le plus précieux cadeau que vous pouvez vous faire, pour
cette vie comme pour toutes vos vies futures, car ce qu’on emmène avec soi de vie en vie, c’est les enseignements
authentiques qu’on a reçus, souvent à force d’épreuves, hélas. Mais on est là pour que l’éveil soit réel, que les illuminations
ne soient pas lettre morte, et que la vie au quotidien vaille de nouveau la peine d’être vécue.
Ainsi, certaines souffrent d’être apparemment victimes d’un pervers narcissique, et ne savent comment s’en sortir, ou ne
rencontrent que des hommes qui les battent ou les méprisent. Ou encore attachés à des addictions insupportables.
Jusqu’à ce qu’elles se libèrent des mémoires fossiles qui décidaient à leur place. Certaines souffrent d’être claustrophobes
pendant des années, malgré l’aide des Psys et de multiples séminaires. Et puis un jour, en quelques heures, elles ont compris
ce qu’elles sont réellement. D’autres ont peur du conflit, et pour cela ne s’autorisent jamais à être authentiques. Ou ne
prennent pas leur place, donnent toujours le pouvoir aux autres, qui ont toujours plus raison qu’elles se disent-elles,
ou ne savent défendre leur territoire et préfèrent l’obésité. Tout cela parce qu’elles confondent Soi et moi.
La conscience qu’elles sont et la personne dont elles jouent le rôle. C’est pourtant si simple. On a peur d’être jugé, et
à cause de cela on ne montre jamais ce dont on est capable, et on ne peut s’épanouir. Trop besoin d’être aimé ou se croyant
trop vulnérable. Et toute sa vie parfois on refuse de voir sa mission de vie.
Nombreuses sont aussi les « maladies mentales » qui proviennent d’une intuition profonde de la réalité métaphysique
de l’Etre mais impossible à assumer dans le quotidien « matériel ». La paranoïa, la schizophrénie etc.
En fait, tout le monde a un but, mais cherche avant tout à être heureux, à ne plus souffrir, à aimer et être aimé tout
simplement. Et on ne voit que frustration et manque. Pourtant on a déjà tout. Alors il faut apprendre à voir. A se connaître.
A ne plus fuir. A savoir ce que l’on est. Et à remercier même pour le peu qu’on a (et on saura QUI on remercie).
C’est la vraie clef. Il ne sert à rien de faire de l’allopathie. Ce qu’il faut c’est aller droit aux causes, et
LA SCIENCE DES CAUSES, C’EST LA MÉTAPHYSIQUE.
LE DÉFI DE L’INSTANT PRÉSENT. On s’est libéré du passé, de la culpabilité et de l’angoisse du choix,
de l’incertitude du futur, on s’est libéré de toute peur, même de la peur de la mort, il reste la joie de
l’instant présent libérateur et créateur, la vraie réalité du Soi qui ne connaît plus le doute et peut aimer inconditionnellement
ce qu’il sait désormais être sa responsabilité, son univers comme son ego, comme un parent aime son enfant : sans jamais le
rejeter ni le renier, mais sans tout lui permettre et sans lui donner le pouvoir.
C’est le DÉFI DE L’ÉQUILIBRE, le DÉFI DU JUSTE MILIEU, le défi du cœur.
Le Cœur, c’est le Supramental. En route pour la Cinquième Dimension.
Et n’oublie pas le dicton hindou :
« SI TU VOIS TOUT EN GRIS, DÉPLACE L'ÉLÉPHANT »
Bonus inclus dans le niveau 2 :
Atelier sur les couleurs, énergies de naissance par Lucie Nolet
"Complémenter la compréhension de notre plan de vie par les couleurs et nous aider à garder
notre mouvement évolutif. Bénéficier du potentiel des énergies des couleurs issues de la Lumière
au lieu de les subir."

Atelier d’Ecriture sacrée en conscience par Louise Gervais.

Atelier Réintégrez la joie dans votre ADN par Dominique Errard
ré-encodage cellulaire - son des Hathor - tambour chamanique
Voir vidéos de présentation avec les conférences de chacune avec Michel Morin en bas de page.
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